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Expositions Biennale

 
 

A Couriot, les expositions de la 10e Biennale !

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Exposition temporaire / Installations artistiques

Expositions Biennale

du 09 mars 2017 au 09 avril 2017

WORKING PROMESSE ?
Formes, techniques et fictions du travail

Colloque du jeudi 30 mars
Entrée libre
 

Conférence réunissant chercheurs et intellectuels autour de la thématique de la biennale design de Saint-Etienne sur les mutations du travail, Working promesse ? leur est adressé comme un questionnement manifeste : le travail en promesse est un marronnier de la politique qui, après avoir été pensé moralement comme une souffrance nécessaire puis érigé en valeur suprême de l’hygiène sociale est aujourd’hui construit en symétrie de l’idée de croissance. A travers un panorama de  pensées critiques et d’interrogations des formes et des techniques à l’oeuvre dans la théorie du travail actuelle, nous essayerons de découvrir quelles fictions structurent cette promesse, mais aussi quelles entropies et quelles poussées —liées ou non à la technologie— produisent les conditions d’un renouveau du travail.
En partant d’une inscription historique des formes d’organisation du travail, nous explorerons les alternatives qui reconfigurent les statuts de travailleurs, des précaires et intermittents aux travailleurs du web -qui mettent en crise le travail comme phénomène permanent et continu-, et sa superposition naturaliste à la notion d’emploi. En déroulant la mutation numérique du travail, nous observerons la manière dont le travail et ses techniques sont l’enjeu de tensions politiques et économiques liées au genre. Nous tenterons, en multipliant les points de vue critique, de faire des hypothèses quant aux conditions effectives de la fin du travail.
La table ronde finale se proposera de rebattre les cartes de l’articulation entre néolibéralisme, technologies et fictions : sur un socle de technologies numériques généralisées, est-ce que les fictions permettent de produire des systèmes de survie ? Est-ce que le néolibéralisme peut être détourné au profit d’autres imaginaires ? Ou pourquoi pas d’autres formes d’organisations du travail ?

Détail du colloque du 30 mars

 

Travail, quand tu nous tiens...
Allégories du travail / 1850-2017 / Saint-Étienne Métropole

Du 9 mars-30 septembre 2017
Commissaire d'exposition : Philippe Peyre, directeur du Puits Couriot / Parc-musée de la mine / Ville de Saint-Étienne
Scénographie : Gulliver Design
Photographies : Florian Kleinefenn

Murs peints et ronds-points, bâtiments publics, monuments, églises et cimetières, mais aussi tags et allégories de l'underground d'aujourd'hui : les figurations du travail sont nombreuses dans notre environnement quotidien. Elles nous parlent de notre lien au travail et de sa place dans nos vies.
Du travail, emblème du monde industriel du 19e siècle et des utopies qui l'accompagnent, aux allégories d'aujourd'hui présentes sur les plaques de nos morts ou au cœur de nos ronds-points, l'exposition du Puits Couriot invite à une balade au gré du territoire/laboratoire qu'est Saint-Étienne pour réfléchir aux mutations du monde et aux sens des interrogations qui sont les nôtres.

Le monde comme entrepôt de livraison, 2016.

Commissaires d'exposition : Stéphane Degoutin et Gwenola Wagon
Installation vidéo, multi projections, couleur, 16/9.

Dans les salles du Musée de la mine, Stéphane Degoutin et Gwenola Wagon insèrent des projections vidéo tirées de leurs films récents. Entre les impressionnantes machines industrielles arrêtées du puits Couriot se glissent des images d’entrepôts automatiques – un monde qui rêve de fonctionner sans l’homme – et, en parallèle, des chercheurs partis dans la forêt pour réinventer la société – des hommes qui cherchent à fuir ce monde.

Biographies
Stéphane Degoutin et Gwenola Wagon
www.nogovoyages.com
Stéphane Degoutin et Gwenola Wagon travaillent ensemble depuis 2005. Ils proposent des expériences de modes de vie alternatifs qui tentent de concilier vie primitive et internet, interrogent le travail et sa mutation en poudre, enquêtent sur les lieux physiques d'internet. Ils collectionnent les images d’une guerre soluble dans les danses de clips et de caméras embarquées et sondent l’inconscient de lieux cherchant à évacuer leurs névroses.

Berceau Miraculeux des Chasseurs Cueilleurs

Anonymes 2017
Matériaux : bois, acier, Xantia, bâche, peinture, bande son chant nuptial.

Je ne sais pas où est né le design, certainement pas à Saint-Etienne. Ni à Paris. Pas plus qu’à Londres, à Tokyo ou à New York. Je ne sais où mais je sais quand. Cela se passait au début du néolithique lorsqu’un groupe d’hommes et de femmes s’organisait pour un mode de vie collectif. En cette période lointaine, quand se posait la question d’arbitrer les choix techniques de la communauté, alors, l’observation – attentive – des pratiques, la proposition – débattue – des solutions, et leur mise en forme – réversible – se réalisaient par ce qu’on dénommerait plus tard le design.

Je ne sais pas ce que deviendra le design. Ce que je sais, c’est qu’il restera plus tard des objets « parfaits en leur temps » devenus épaves, devenus énigmes anthropologiques, souvenir probablement heureux d’un break rouge pour pic-nic en famille.

Le berceau miraculeux des chasseurs-cueilleurs est un chant tribal à décrypter plus qu’un véhicule, une chambre nuptiale pour procréer un groupe d’enfants sauvages, un bricolage venu du néolithique pour constituer un groupuscule désirable, ici, aujourd’hui, en plein chaos.

Bancs d’utopie – We sit together

Installation artistique de Francis Cape
9 mars- 9 avril

L’exposition Bancs d’utopie / We sit together de Francis Cape se compose de reproductions à l’identique de 12 bancs issus de sociétés communautaires européennes. Ceux-ci participent d’un projet plus vaste entrepris par l’artiste depuis 2011 sous le titre générique de Utopian Benches avec des bancs ayant été ou encore utilisés par des communautés implantées aux États-Unis. Pour l’artiste, les bancs opposent l'individualisme au communautarisme, et prônant des valeurs différentes du matérialisme individualiste dominant.
Les bancs sont des sièges que l’on partage ; ils sont sans hiérarchie, tout le monde y est assis à la même hauteur.

Commissariat
 Olivier Vadrot, professeur à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon ;

L'exposition est le résultat d'un travail de recherche des étudiants du Master Design Exposition à l'ENSBA de Lyon depuis 2014 : Nivine Chaikhoun, Gwendoline Dos Santos, Camille Drai, Sarah Dulac, Roxane Esperon, Serena Evely, Camille Jacoby, Jonathan Mahistre, Claire Laborde, Guillaume Ladavière, Clara Levieuge, Mélissa Mariller, Olivier Milis, Adrien Rocca.

Coproduction
ENSBA Lyon ; Familistère de Guise et Frac Franche-Comté

Programme des discussions organisées sur les bancs d'utopie

Dimanche 2 avril à 15h.

Invité : Frédéric Panni

Frédéric Panni est conservateur du patrimoine, directeur du Familistère de Guise (Aisne). La discussion portera sur le projet utopique de cet établissement créé par l’industriel Jean-Baptiste Godin, dont on fête le bicentenaire de la naissance. Fondée sur le principe de la coopération, l’Association du Capital et du travail, ou Société du Familistère, perdura pendant presque un siècle et compta jusqu’à 2500 ouvriers sociétaires en 1930.

Vendredi 7 avril à 15h.

Invité : Béatrice Barras

Béatrice Barras est co-fondatrice de la coopérative de travail associé Ardelaine. Ardelaine est le fruit de la restauration dans les années 1970 d’une fabrique de laine en ruines dans un petit village de l’Ardèche, une région isolée et dépeuplée du centre de la France. Cette coopérative a commencé avec un travailleur en 1981, et en compte aujourd’hui plus e 60, ainsi que deux musées, deux magasins, un restaurant, ce qui en fait le centre économique du village et maintien l’activité d’environ 250 bergers locaux.

Supports (éléments de construction), 2017

Julien Descherre, designer, doctorant SACRe - PSL à l’ENS Ulm, Nicolas et Jean-Baptiste Meunier, artisans piseurs

Ces supports en pisé de terre crue ont, structurellement parlant, des qualités mécaniques, des résistances, au-delà desquelles ils peuvent rompre, ils ont des limites donc.
Les mineurs, piliers héroïques de l’industrie du charbon, n’ont-ils pas dans leur travail parfois dépassé une limite soutenable ?
L’environnement naturel qui a donné le charbon et cette terre de construction, qui donne la matière devenant matériau sous l’effet du travail de l’homme, n’a-t-il pas également un seuil ?
Au-delà du calcul proprement rationnel, arraisonnant, lié à l’effort et aux contraintes, cette oeuvre interroge le seuil supportable par l’homme et son environnement naturel, leur vulnérabilité.
 

Contacts :
Julien Descherre : descherre.studio@gmail.com
Nicolas et Jean-Baptiste Meunier : www.construction-pise.com

 

Atelier : Design-moi la mine

Pendant la Biennale (du 9 mars au 9 avril 2017), le Parc-Musée de la Mine propose des ateliers de création de broches et de magnets en perles à repasser, reproduisant et réinventant les formes de certains objets liés à l'univers de la mine (les crassiers, le chevalement, la lampe de mine, les jetons du mineur, le pic...)
 

Quand ? Les dimanches matins, 12, 19, 26 mars et 2, 9 avril de 10h à 12h
Où ? Dans la salle de la lampisterie au Musée
Pour qui ? Pour tous, à partir de 5 ans
Combien ? le tarif est compris dans le prix de la visite Biennale

Atelier soumis à réservation (  04 77 43 83 23) : 10 personnes maximum par sessions de 30 minutes.
En fonction du taux de remplissage, l'atelier pourra aussi être proposé aux visiteurs le jour même.

Informations pratiques

Le musée est ouvert tous les jours sauf le lundi matin et les 1er janvier, 1er mai, 14 juillet, 15 août, 1er novembre et 25 décembre.

Accueil et réservation au 04 77 43 83 23

Prochains événements

  • Il n'y a pas d' autre événement prochainement. Le Parc Musée de la Mine vous invite à revenir plus tard !

Informations Biennale

le site de la Biennale

Nouveau :

Pendant toute la durée de la Biennale, le musée sera exceptionnellement ouvert de 9h à 19h tous les jours.

Le dimanche 2 avril, le musée sera payant.